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un pays, un ailleurs

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Des cavaliers en masse dans un ordre de
poussière et de cavalcade débouchent d'un chemin tourmenté. Le
paysage est vaste, longiligne de montagne et morne de tons gris que
le ciel semble prendre en modèle de couleur.

Tout est long à se mettre au calme et
l'air se dissipe peu à peu de cette arrivée fanfare.

Le village assez grand se rassemble sur
une colline surplombant un torrent virevoltant.

Lettre au jour suivant

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La nuit déroule le chemin passé dans
un éclat amer d'une vieille pluie.

Hauteur des sentiments perdus, la glace
est dans mon dedans, la chaleur des cœurs n'est plus qu'une
enveloppe humide trempée de larmes jamais versées.

Je vois le sens du jour qui me dévisage
théâtralement dans ma carcasse.

Je suis là comme une momie.

Journée noire

Crieur public et bonne année !

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Et bonne année !

Ce break a été salvateur...
Let's go...
Et le reste ne me concerne plus !


http://youtu.be/7C_Grzxsg6g

il est ces moments

Le passage n'est pas doux

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Pas du tout content. Y'a pas à dire,
la ville me dégoûte, la campagne m'accable et le funiculaire
m'énerve. Je ne vais pas bien ni mal, ni rien. Le ciel est lourd,
gris et froid. La terre grasse, boueuse, boudeuse.

Les arbres me cernent comme des
araignées épaisses, mon cœur est de plomb, ma tête vide et le
monde qui passe est un flot de fantômes, bruyants et plaintifs, les
femmes grimacent, les hommes grincent et les enfants aboient.

Le rouge devient noir

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La lune était pleine la nuit où il
est tombé, et pourquoi pas ?

La lune est libre de ces facéties de
farceuses.

Le ciel était chaud comme une tiédeur
de ventre.

L'été lui devait bien ça.

Lui devenait doucement froid.

Il était né un jour triste comme un
cri solitaire.

En écho à Julien Clerc

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Comme un automne qui  sonne dans le vent
et colore de roux le paysage sage de l’été, la vie se dessine
d'hésitations et de choix problématiques que des éclats de rire rendent
doux.
Le sens des choses ricochent dans les virages des
circonstances, telle est la pratique des antiques philosophes qui
asthmatiques n'en demeuraient pas moins pragmatiques !
A quoi
sert un livre s'il n'interroge pas la cervelle m'écrivaient sur des
cahiers quadrillés des lacaniens, l’œil idiot et la bouche sèche.

Un livre à charge qui se veut "vrai" ah ah !!!

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Joyce Maynard s'étonne de tout comme une naïve perpétuelle
qu'elle est , elle s'étonne qu'on la résume d'avoir couché avec
Salinger l'auteur du minuscule ouvrage «  l'attrape
cœur », elle est l'auteur de « devant moi le monde »
qui dit sa relation avec cet écrivaillon qui sans elle serait rien,
elle s'étonne que son ouvrage qui dépeint le caractère noir de cet
inconnu ait beaucoup déplu ! Elle n'a pas fait le rapprochement
entre le fait de vendre 156 000 dollars les lettres de sa

Ligne de failles, la frontière...

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Exit Bruno Goosse

Evénements

lignes de faille


mardi 9 décembre 2014 - 19h00
Maison de la Région

En lien avec la résidence de Velibor Colic au sein de l'association, un

Tamir Rice et sa mère

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On regarde le monde 

Cabinet des lecteurs

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ECHANGES LITTÉRAIRES

Cabinet des lecteurs

A Nunzia

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 Si je n'étais pas une miette, je serai une trace, un restant
d'ombre, peut-être un catafalque de rêves désuets qui murmurent des
bêtises légères comme des caprices de chats qui savent faire la fête,
j'aurai des tonnes d'amertumes dans ma coque et je serai quand même
voilier, tendu d'espoirs dans les vents des hauteurs qui me caressent la
joue comme mille baisers, j'aurai des fortunes d'enthousiasmes pour me
tracer des routes et des doutes lourds comme une tombe qui même

Le dragon des pôles Ettes

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Il y a des nuages limpides qui
s’effilochent, des oiseaux marins avec des airs de dissidences
visitent la côte, celle-ci est grise de roches grandioses.

Le navire grand comme un beau requin
traverse les vagues avec panaches et un fracas par coup de son
étrave.

A son bord du monde savant et un
capitaine vieux comme une mauvaise herbe. Il est entouré des zouaves
de la compagnie des ruminants se rendant à l'île des alouettes.

Une place à se faire

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Toi qui pars au travail 
Le coeur lourd de fatigue 
Et le sang en bataille 
Qui menace la digue.
Toi qui pars au travail, 
Toi qui n'est pas Rodrigue, 
Ça va faire un bon bail 
Qu't'es plus le fils prodigue. 
Sur ta pomme d'Adam, 
Le noeud de ta cravate, 
Il est comme tes dents : 
Serré sur ta vie plate. 
Et comme un automate, 
Tu affrontes le vent 
Des matins qui s'déboîtent 
En te rentrant dedans. 
Et tu fais ton chemin 
Sans relever la tête, 
L'âme en puit de chagrin, 
Le corps en épuisette.
Tu ne vois plus demain, 
Tu es dans la tempête 
Et souvent dans tes mains 
Tu recomptes tes dettes. 
Alors serrant les poings, 
Triste dans ta cachette, 
Tu repars le matin, 
Sans espoir de conquête. 
 Et tu fait ta journée 
En massacrant tes rêves, 
Sans bien conscientiser 
Que t'es le porte glaive 
D'un système où bosser 
N'est rien qu'un tire-sève, 
Dont le porte monnaie 
Joue à télé relève. 

 Toi qui vas au travail 
Avec la mort dans l'âme, 
Comme va le bétail 
Quand la P.A.C le condamne, 
Sache qu'il reste encore 
Une place à se faire 
Sans finir dans l'décor 
D'un monde sans repères ; 

N'attends pas que ton corps 
Soit détruit par tes nerfs, 
Résister c'est si fort 
Que ça te rend de l'air. 

Et un jour de trop plein, 
Ose croire en toi-même, 
Envoie valser très loin 
Tous tes bons vieux problèmes : 

Ose te demander 
Ce que tu voudrais être, 
Et quand tu as trouvé : 
Fonce droit vers ta quête....

Conscience d'un début

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Alors t'es pas tout seul, il y a la
vieille amie la peur solide comme un vieux mur auquel tu tiens et tu
descend dans le profond de toi-même pour oublier ce qui vibre trop
dans la vie dure.

Il est doux de descendre dans le puits
des rêves.

Allez viens on part en poésie, Art&fact, live au Chat noir, Paris XI, le 30/X/2014

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Une rencontre un jour, dans un port un peu mort, le bec dans l'eau de la poésie, on vient écrire, on vient y lire et tout à coup : une énergie,
Celle de la vie qui bat l'envie...
Un partage d'émotions, merci Bastien et Vivien pour ce super moment de musique et vivement la prochaine !

Allez venez on s'en va en poésie ;)

se faire la main en jouant sur les mots

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voilà, ce n'est pas sans fierté, tout en étant consciente qu'il s'agit d'une première étape, que je vous présente mon livre : Se faire la main en jouant sur les mots.

Son prix est der euros sans les frais d'envoi, dont cinq euros seront reversés à l'association fazasoma quit les enfants des rues à Madagascar, parce que toutes les enfances sont à protéger, quelle que soit la couleur de la peau, la nationalité, la religion etc....

Le jour où les Hommes comprendront ça, l'Humanité aura fait un grand bond en avant dont le sanguinaire Mao pourra rougir :

lA FAUX SOYEUSE un polar d'Eric Maravélias

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C'est le trajet d'un enfant d'une banlieue et d'un
climat, un mode de vie qui piège à mort et il en est là à descendre, à
mourir . Tout autour, la drogue circule et elle rend fou par manques et
par soifs d'argents, tous sont touchés d'une façon ou une autre. Ils se
crament pris dans un virevoltage, une nécessité qui les tenaille.
Ce
livre m'est venu par la radio par les évocations de l'auteur et puis le
rappel dans ma connaissance que Mano Solo avait entre 15 et 20 ans

On écrit pour survivre, pas pour se faire aimer....

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On écrit pour survivre,
Pas pour se faire aimer,
Que ce soit dans un livre,
Ou sur une portée
On note la musique,
On s'accroche au tempo
Et si c'est utopique...
On veut vivre de mots
En se servant des clés
Reçues dans son trousseau,
Pour s'ouvrir les pensées
À un monde nouveau.
On écrit pour se faire
Et croire encore un peu
Qu'on peut, de sa lumière,
Transmettre un peu de feu.

Le gars du pont

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Le gars du pont du Gard n'est pas un
ponte, il a une tête de gargouille et elle a la même couleur que
les pierres du pont, un peu trop pour faire sérieux, il a le soleil
sur le visage.

Il ne va pas loin et ne fait pas de
bruit mais il détonne dans la foule qui se presse.

Il est jeune mais s'habille à la
vieille époque des étoffes épaisses.

Il marche comme un automate déréglé
avec une curiosité dans le regard qui fait peur.

Le coeur drapeau

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Je me suis fait le coeur nouveau,
Je me suis fait le coeur drapeau.

Que faire avec ?

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Les braillements, ça résonne comme des
cris de guerre.

La nuit je m'enfuis de tout ça,
histoire de faire des miracles.

Les chiens coursent le vent et vont
comme des ballons se bolident.

La pluie rit et les tuiles glissent, je
marche dans la vase, la marée est partie, les oiseaux tournent au
loin comme des drapeaux arrachés.

La peur

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Dans
le monde des peurs il n'y a pas de sœurs, rien de serein, il y a une
vague de choses qui valsent, t'as une seringue dans le coeur, et tout

C'était Paris, Paris qui lutte...

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C'était Paris, Paris qui lutte,


Paris perché haut sur sa butte


Paris qui crache, langue de pute,


Paris carrence, Paris scorbut.




C'était l'endroit où les faubourgs


Et les trottoirs faisaient l'amour,


Paris enceinte au ventre lourd,


Et ses enfants, partout, qui courent.




C'était Fréhel dans les ruelles,


Paris le peuple des marelles


Et des quartiers tombés du ciel


Qui viennent chanter à l'oreille :




Ménilmontant, petit Bourvil,


Comme on l'entend, suivant le fil


Du ruisseau près de Belleville,


Sa ritournelle qui se vrille ;




C'était la môme, Paris le piaf,


Avant les bombes, avant les raffles,


Les boulodromes qui s'exclaffent


Et le caniveau en carrafe.




C'était Paris, souvenez-vous,


Paris des gens qu'ont pas le sous


Mais qui se chantaient, malgré tout,


Leurs années folles jusqu'au bout.




Paris Pigale et ses vandales,


L'aile des moulins en cavale,


Des boulevards de vieux morfals


Venus pour y crever la dalle ;




C'était Paris, qui aujourd'hui,


Pête dans la soie et l'ennui,


C'était Paris, Paris la vie,


Paris vu du côté Titi.

J'ai fait le tour de la Bastille

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Comme on tourne autour d'une fille,
J'ai fait le tour de la Bastille
En passant une fois de plus
Sous le cul-nu de l'angellus.

À Beaumarchais j'ai fait la bise

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