[une photo - des histoires] Jeu créatif : La règle est simple. Voici une photo, écrivez-nous l(es )'histoire(s) qu'elle vous inspire. Il n'y a pas de vainqueur, pas de prix. Aucune contrainte.
tu vois ...je ne t ai pas menti......tu doutais de mes sentiments , tu doutais de ma voix, de mes maux, alors j ai regarde le ciel, je l ai prie tres fort , je lui ai hurle ma douleur et il m a entendu............il m a mit des etoiles pleins la tete.............chacune d elle represente un sentiment....il y ana des miliers.........ça s illumine......tu vois amour je ne t ai jamais menti.........
On aurait dû lui dire, c'est vrai, c'est un peu bête... Mais elle était si belle à questionner le ciel. On le savait pourtant, qu'elle y guettait l'étoile, mais que l'étoile en fait, elle était sur son front. On l'a laissé partir, ses yeux étaient vivants. Qu'aurait-on pu lui dire ? Elle était loin devant... Dans la bande on savait son départ imminent ; dans la bande on savait que son rêve était grand. On fêtait nos diplômes depuis la veille au soir, et on avait au fond un peu tous le cafard. Alors quand au matin, on l'a vue nous quitter en regardant le ciel, et sans se retourner, y'en n'a pas un de nous qui s'y est opposé. Parce qu'on savait déjà que c'était ça, l'Aimer.
La décision était difficile à prendre Mais maintenant le plus dure est fait Aborder Le sujet Se plonger dedans C'est plus dure avant que pendant D'ailleurs Après ça soulage C'est facile Aussi simple que de changer de vie
Il fait froid ce soir La décision était difficile à prendre Mais elle est prise
Le ciel me prend le visage comme un vertige de ritournelle, j'attends trop de choses ici bas pour ne pas luire doucement autrement que par la contrée où courent les nuages, beaux et libres comme des nénuphars disparates...
Je rêve pour oublier un peu des papiers à attendre depuis des toujours étendus comme la fin des espoirs, j'irai ailleurs mais débraillée et heureuse en attendant encore et de bien loin des papiers plastifiés neufs et authentifiés.
Dans cette cour où une fête se déroule chacun fait face d'une grâce dans cet emprisonnement qu'est cette retenue.
Ma famille est loin et dispersée, je pense à eux comme des fantômes bien vifs de ma mémoire, ainsi ils m'escortent joueurs et distants comme des hasards farceurs.
J'envie l'air qui me vient dans le souffle du vent, il me donne du cœur dans ma situation.
Je suis libre contre le mur du moment que je vois le plafond ouvert, la jetée altitude qui me sert d'horizon infini dans la pâle estampe du ciel de fond.
La mer me manque comme les ports signes de voyages pour la bonne fièvre.
Venue ici, je suis pris d'environnements.
La surveillance dont je suis l'objet est d'une déraison de circonstances.
Nationalité, hérédité et tout un luxe de mouvement, d'affiliations, de forces sociales.
Le soleil me vient du cœur et je tâche de m'y chauffer en grâce.
Ce repos me bénit et dessine une force ainsi à chaque coup de sorts, face aux froideurs des démarches, et le flou qui l'entoure, je m'oublie doucement dans le calme des salles d'attentes chargées de fatigues et de patientes pantelantes.
Là dehors dans cette cour, je fais un tour des rêves qui me flottent dans les yeux.
L'espoir est une graine solide qui m'entête durement le joli.
Je tiens comme je peux et demain peut-être sera lueur....
Commentaires
tu vois j ai des etoiles plein la tete
jeu, 22/11/2012 - 06:49 — matisdatu vois ...je ne t ai pas menti......tu doutais de mes sentiments , tu doutais de ma voix, de mes maux, alors j ai regarde le ciel, je l ai prie tres fort , je lui ai hurle ma douleur et il m a entendu............il m a mit des etoiles pleins la tete.............chacune d elle represente un sentiment....il y ana des miliers.........ça s illumine......tu vois amour je ne t ai jamais menti.........
On aurait dû lui dire
jeu, 22/11/2012 - 12:48 — FoxOn aurait dû lui dire, c'est vrai, c'est un peu bête... Mais elle était si belle à questionner le ciel. On le savait pourtant, qu'elle y guettait l'étoile, mais que l'étoile en fait, elle était sur son front. On l'a laissé partir, ses yeux étaient vivants. Qu'aurait-on pu lui dire ? Elle était loin devant... Dans la bande on savait son départ imminent ; dans la bande on savait que son rêve était grand. On fêtait nos diplômes depuis la veille au soir, et on avait au fond un peu tous le cafard. Alors quand au matin, on l'a vue nous quitter en regardant le ciel, et sans se retourner, y'en n'a pas un de nous qui s'y est opposé. Parce qu'on savait déjà que c'était ça, l'Aimer.
Ouf
ven, 23/11/2012 - 21:46 — kathleenLa décision était difficile à prendre
Mais maintenant le plus dure est fait
Aborder
Le sujet
Se plonger dedans
C'est plus dure avant que pendant
D'ailleurs
Après ça soulage
C'est facile
Aussi simple que de changer de vie
Il fait froid ce soir
La décision était difficile à prendre
Mais elle est prise
kathleen
Rêver peut-être...
dim, 21/04/2013 - 23:13 — Vincent LAUGIERLe ciel me prend le visage comme un vertige de ritournelle, j'attends trop de choses ici bas pour ne pas luire doucement autrement que par la contrée où courent les nuages, beaux et libres comme des nénuphars disparates...
Je rêve pour oublier un peu des papiers à attendre depuis des toujours étendus comme la fin des espoirs, j'irai ailleurs mais débraillée et heureuse en attendant encore et de bien loin des papiers plastifiés neufs et authentifiés.
Dans cette cour où une fête se déroule chacun fait face d'une grâce dans cet emprisonnement qu'est cette retenue.
Ma famille est loin et dispersée, je pense à eux comme des fantômes bien vifs de ma mémoire, ainsi ils m'escortent joueurs et distants comme des hasards farceurs.
J'envie l'air qui me vient dans le souffle du vent, il me donne du cœur dans ma situation.
Je suis libre contre le mur du moment que je vois le plafond ouvert, la jetée altitude qui me sert d'horizon infini dans la pâle estampe du ciel de fond.
La mer me manque comme les ports signes de voyages pour la bonne fièvre.
Venue ici, je suis pris d'environnements.
La surveillance dont je suis l'objet est d'une déraison de circonstances.
Nationalité, hérédité et tout un luxe de mouvement, d'affiliations, de forces sociales.
Le soleil me vient du cœur et je tâche de m'y chauffer en grâce.
Ce repos me bénit et dessine une force ainsi à chaque coup de sorts, face aux froideurs des démarches, et le flou qui l'entoure, je m'oublie doucement dans le calme des salles d'attentes chargées de fatigues et de patientes pantelantes.
Là dehors dans cette cour, je fais un tour des rêves qui me flottent dans les yeux.
L'espoir est une graine solide qui m'entête durement le joli.
Je tiens comme je peux et demain peut-être sera lueur....
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