Dès lors qu'on est heureux, on ne sait plus écrire.
Depuis que je t'ai rencontré mon vieux, je n'ai plus rien à dire. Et que de mièvreries accrochées à mes mots. Avant je dégueulais d'insolence et de conneries, mais mes rimes étaient jolies.
Et tu es là, et je t'aime toi.
Ton odeur de tabac, ton rire de déconneur, ton regard enfantin et tes mains coquines.
Je m'ennivre de ton amour et de ton sexe, je rêve à nos jours prochains, une maison, deux gamins.
Des nuits à parler d'un avenir, aussi beau qu'incertain.
Clopes roulées rapidement, pendant à nos lèvres. Verres qui se vident et se remplissent.
On s'amuse et on pleurs. Que tout cela est niais, et nous rions de nous. Parfois nous nous battons, parfois nous déchirons. Et que cela est bon, que nous jouissons de ça. Se retrouver, dans la haine et l'amour, sous des draps déjà trop salis par les va-et-vient de nos deux corps suants est la plus belle façon de faire la paix.
Avec toi, c'est simple, avec toi c'est bon.
Avec toi, mes rimes ne sont pas mélodieuses, mais je m'en fiche, je t'aime.
Commentaires
J'aime ceux qui s'aiment
mer, 04/05/2011 - 23:21 — JiaimeJiaime
Merci à vous.
jeu, 05/05/2011 - 13:12 — AsylysTrès joli, des mots d'amour
jeu, 05/05/2011 - 20:15 — Dreux patrickpentrick
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