LE LABEL DES INTERNAUTES, UTOPIE RESPONSABLE ET RÉALISABLE, PROJET.

Il est évident que le mileu et les pratiques de la production musicale sont en pleine mutation. Mon probleme n'est pas la mutation en soi, même si je vais regretter comme beaucoup de gens la disparition du support en dur au profit du MP3 ou autre encodage. Le probleme il est que demain la production va dépendre de bien plus d'acteurs qu'avant, les publicitaire, les fournisseurs d'acces, les nouveaux parasites qui veulent te prendre un pourcentage pour que tu sois sur les plates formes légales, etc.

Tous ces gens là sont des acteurs opportunistes qui n'ont aucune culture de la production. Ils déboulent aujourd'hui, tout contents d'avoir à gérer une mane dans laquelle ils n'investissent absolument pas.

Le public diabolise les majors, tout en donnant la porte ouverte à d'autres commerçants pas plus respectueux des artistes ni du public que l'ancien systeme. C'est carrement pire car la musique aujourd'hui n'est plus qu'un produit d'appel pour vendre autre chose.
Les producteurs de l'ancien monde avaient au moins la notion du respect d'une carriere à laquelle ils contribuaient grandement, aujourd'hui à travers le mp3 le pouvoir est aux diffuseurs qui savent qu'ils trouveront toujours de la soupe grand public à diffuser, et ne prendront jamais la peine de créer la moindre diversité.
Partant de ce constat, je pense que l'on se dirige clairement vers des années de plomb.
Partant du principe que le public a toujours été le premier producteur de musique à travers ses achats, et qu'aujourd'hui bien des outils lui permettent d'être acteur et non plus seulement consommateur, je reflechis à comment construire enfin un rapport nouveau basé sur la créativité, en répondant à l'envie et aux pratiques d'un public qui évolue avec les nouvelles technologies.

La solution n'est pas dans les lois culpabilisantes et criminogènes, la solution elle est dans le NOUS, nous les artistes Avec le public. Que sommes nous capables de faire ensemble? Qu'êtes vous prêts vous public à faire pour acceder à de la musique de qualité sans payer tout un monde d'opportunistes parasites?

Alors voilà, ci-dessous vous trouverez une solution que je vous propose. J'ai du mal à la formuler, mais l'idée est là, à ameliorer, comme un logiciel libre, chacun son ptit bout du code.
Il peut y en avoir d'autre mais cette proposition est ici, pour ceux qui veulent m'aider à la pousser plus loin, en reflechissant à tous ses aspects de fonctionnement, parce que forcement toute bonne idée a son revers et c'est ça qu'il faut travailler pour l'ameliorer.

Alors sur cette page je vous demanderais de ne faire que des commentaires de construction et d'élaboration du principe, par contre pour la discussion genérale que ça peut inspirer, faisons ca sur la page "commentaires du projet" afin de ne pas tout mélanger

Le label des internautes.

Principe premier: réunir l'investissement sur le net en proposant un "actionnariat" aux gens. Cet actionnariat que l'on peut voir comme un abonnement que l'on paye tous les mois.
Réunir une base minimum de 20 000 actionnaires, se proposant de verser 10 euros par mois pour le service donné. Ce qui donne au label pour démarrer un budjet mensuel de 200 000 euros.
Cette major est composée de personnels élus sur CV et lettre de motivation, sur le net par les actionnaires.
Les directeurs artistiques sont élus, eux sur un programme proposé, une direction donnée, une "politique" de production.
Ils sont élus pour deux ans, periode pendant laquelle leur politique ne peut être remise en question.
Les mandats sont renouvelables.
Les salaires sont votés par les actionnaires, tout comme les reversements aux artistes de leur royautés.

Fonctionnement.
Le label produit ses deux premiers albums et les propose en telechargement à 10 euros sur le net. Chaque acheteur devient un actionnaire.
Le label se doit de sortir un minimum de deux albums par mois. Donc 24 par an.
Au fils du temps le catalogue grossit, mais l'offre reste à dix euros pour le tout, c'est à dire que le nouvel actionnaire, comme les anciens, profite d'une mini "licence globale" à l'intérieur du label.
Chaque mois la part d'abonnement s'achète à un prix dégressif, la premiere à 10 euros, la seconde mensualité à 9 euros, la suivant à 8, etc. Au bout de huit mois l'offre pour l'actionnaire se vend 2 euros mensuels, à perpetuité.
Les 20 000 premiers actionnaires beneficient d'une exoneration de cotisation pendant un an, pour palier au fait qu'au début ils n'ont pas grand chose à telecharger, et pour les inciter à démarrer le label.

Le label doit avoir une limite d'expansion, à partir de laquelle il se doit de fonder un second label, avec une nouvelle équipe, élue par les actionnaires, pour des productions qui lui seront propres. L'interet est de diversifier les productions, pour plus de choix et d'ouvertures, tout en créant des emplois.
Plus le temps passe et plus pour chaque label l'offre proposée est allechante en terme de quantité, ce qui amene en permanence de nouveaux actionnaires.
Il est souhaitable que les labels se specialisent chacun dans un style de musique et ne rivalisent pas entre eux. Afin que le public investisse et s'abonne dans differents labels en même temps, créant les outils d'une diversité.

Commentaires

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Quel droit pour le public ?

Bonjour,

J'ai suivi vaguement le flux de message ci-dessus. Beaucoup de chiffre d'argent c'est extrêmement porter sur tout ce qui est finance mais une question m'obsède :

Quels seraient les droits pour le public sur les albums produits par le label ? L'ère du numérique à changer complètement la donne en ce qui concerne le partage de l'Art et de la Culture.

Ainsi quand dans les années 80 nous nous partagions les mixtapes dans la cours du collège ou dans les années 90 les compil's CD, aujourd'hui nous faisons partager nos découvertes musicales à travers des réseaux sociaux et parfois des logiciels de P2P.

Contrairement à ce qui est annoncé un peu partout par les majors, ce partage des n'est pas trop nuisible à l'artiste et peut voir même devenir son meilleur ami. En effet Internet permet le bouche à oreille puissance mille ou plus. Moi même, et je l'avoue sans honte j'ai découvert de nombreux artistes par les réseaux pair à pair lorsque j'étais plus jeune ce qui a permis de forger mon goût et donner envie d'acheter les disque quand j'ai eu plus de moyen (c'est plus difficile d'acheter des CDs à 13 ans quand on a que 10€ d'argent de poche par semaine, qu'à presque 30 ans quand on travaille)

Le Label ne pourrait-il pas garantir le droit à son public de partager les œuvres entre particulier dans un système hors marché ? L'utilisation de licences sur les morceaux tel que la licences Creative Commons, ou Licence Art Libre, choisie au choix de l'artiste (droit morale inaliénable) pourrait garantir cette liberté qui se traduirait par une excellente force marketing à bas coût. Ces licences n'empêchant en rien de vendre des CDs ou des albums MP3 comme l'a démontré Nine Inch Nails l'an passé.

Le système d'actionnariat proposé par le label pourrait se baser du coup sur un modèle économique de type Freenium très adapter à l'ère Internet (Cf le livre "Free" de Chris Andersen, Rédacteur en chef de la revue Wired).

Enfin, le label pourrait devenir sociétaire d'une société d'Acceptation et de Répartition des Dons, ce qui pourrait permettre aux personnes qui auront découvert les morceaux du label soit par les réseaux sociaux soit par le biais des logiciels d'échanges entre particuliers de pouvoir faire des dons aux artistes et au label sans forcement acheter l'album et profiter des avantages actionnaires. Ces dons pourraient être utilisés pour financer de nouveaux albums

Je suis effectivement de ceux qui prône un accès libre et sans contrainte à l'Art et la Culture dans le respect du droit des auteurs. Il existe de multiples solutions pour qu'enfin public et auteurs se réconcilient dans le plus pur respect du Droit d'auteur comme l'on pensé les Lumières

A ce titre je conclurai par cette phrase du rapporteur Le Chapelier lors de la défense de la loi sur « le droit de représentation » du 19 janvier 1791 :
" La plus sacrée, la plus personnelle de toutes les propriétés est le fruit de la pensée d'un écrivain." avant d'ajouter le droit de l'auteur de "disposer de l'ouvrage" doit être vu comme une "exception, [car] un ouvrage publié est de sa nature une propriété publique"

Cordialement,
Winael

une question

Alors j'avoue je viens de lire et d'étudier un peu ( beaucoup !! ) ton affaire et je trouve ca tres prometteur ,et ca m'interresse beaucoup !! mais soyons honnete il me faut encore 1 ou 2 bonnes lecture de tous pour rattraper mon retard et etre sure d'avoir tout bien suivi !! peut-etre une petite mise au point et a plat de tout ce que vous avez fait depuis le debut serait utile ?!

Bref , je me posais une question ( parmis tant d'autres :) ) est-ce que tu n'as pas peur que d'obliger le label à sortir au moins deux albums par mois, ne le pousse parfois a choisir n'importe quoi juste pour etre sur de le faire, et de rentrer dans son quota ?

euh et...

est-ce que dans ce système on pourrait intégrer une partie du budget aux concerts... classiques (sur scène) mais aussi "nettiens"(cf ce que M. a fait pour l'Olympia)? Par exemple créer un lieu de rencontre/festival avec les artistes qui auront été produit par le label dans l'année dans le but non seulement de faire plaisir aux esgourdes des personnes qui connaitront et auront téléchargé voire participé à toute l'affaire mais aussi d'attirer de nouveaux actionnaires, membres et artistes qui voudraient se lancer.

L'actionnaire, sa rentabilité

L'actionnaire, sa rentabilité est en musique et pas en autre chose puisque s'il y a profit, au bout d'un moment le pole se scinde pour en créer un autre. On est pas là pour se faire de l'argent sur ce bizness, mais produire de la musique.
Vu qu'on vote pour un dirlo artistique et qu'il etale sa politique, tu sais un peu d'avance là où tu investis. Tu as donc de grande chances d'apprecier ses choix puisque tu as voté pour eux. Si t'arrive en cours de route sur un pole existant, tu sais aussi ce que le mec à promis, et ce qu'il a déjà produit. En ce sens tu ne met pas ta tune à l'aveuglette, mais quand même en connaissance de cause.

rentabilité

Bonjour,

J'ai essayé de suivre plus ou moins attentivement ce nouveau concept de production (le moins c'est pour le côté trop technique qui m'a fait mal au crane et que je n'ai pas réussi à comprendre dans les détails). Et franchement ça m'a l'air intéressant. Et je pense même pouvoir être prêt à investir ces quelques deniers mensuels.

Par contre y'a un truc que je n'ai pas vu en lisant ton projet : la rentabilité sur investissement. N'est-elle que la liberté de télécharger ce que produit le label ? Ou les actionnaires perçoivent en plus des dividendes ?

Parce que sinon qu'est ce qui me garantie que je vais suffisamment aimer les productions pour avoir envie d'avoir l'album chez moi. Car si j'ai bien compris je payerai:10+9+8+7+6+5+4+3+2+2+2+2€ pour 12 mois soit 60€ ce qui représente a peu près 5 albums achetés dans le commerce. Ce qui veut dire qu'il faut que plus que 5/24 albums produits soit plus qu'1/5 me plaisent. Et les années suivantes l'équivalent de minimum 2 albums par an. Sinon j'investis à perte.

Je sais c'est super vénal comme question et je le regrette mais bon... C'est une question qu'il faut se poser je pense.

Drx

...

je serais prete à payer une somme chaque mois pour écouter de la musique et participer à un projet comme vous évoquez, je trouve le concept interessant et pour les artistes et pour ceux qui écoutent! Alors quand est ce que ça commence?? ;-))

de>

Encore un sondage auquel

Encore un sondage auquel j'aurais du mal à répondre, sachant que je ne me sens pas prête à télécharger du tout. Alors rajoute la case pour les vieilles réacs comme moi !

en attendant

t'as raison, faut mettre au clair ce qu'on se dit quelque part, sinon, on va se reposer les mêmes questions dans un mois.
Je vais faire une synthèse.
En attendant, et pour remettre du débat dans le sujet, rien de tel qu'un ptit sondage shalaliste genre :
jusqu'à quel prix êtes -vous prêt à payer pour télécharger un album (qui vous plaît) : 20 / 10 / 7 / 5 / 2 / 0 Euros
ou bien
qu'utilisez-vous le plus pour télécharger de la musique : deezer, spidart, musicme, i-tunes, fnac_music, beezik, serveurs P2P (là je mets pt-etre des noms qu'on rien à avoir entre eux, c'est parce que j'y connais rien :)

ou
êtes-vous prêts à payer mensuellement 2 Euros pour télécharger tous les mois 2 nouveaux albums ?

Plus on avance et plus

Plus on avance et plus parralellement il faudrait quelqu'un pour remettre tout à plat au fil de la conversation, pour qu'on puisse le jour venu, quand on aura pensé avoir fait le tour de la question, le formuler d'une façon marketing, c'est à dire une presentation ultra claire et béton de tous les aspects et fonctionnements de la machine. Une plaquette, quoi.

Alors déjà quand on discute je crois qu'on a interet à pas mélanger, et les produits, et les revenus. Mais c'est dur :)
Je crois que l'on devrait dabord penser mp3 et telechargement, et quand on dit album c'est un ensemble de titres a telecharger.
Sinon on precise CD pour la production en dur.
alors tes questions
- L'artiste peut toucher une avance négociée, qui sera retenue sur ses premiers revenu de royautés mp3. Si il ne vend pas assez pour rembourser, il ne doit rien au pôle. Et il ne retouche de l'argent qu'une fois le pôle remboursé, sans interets bien sur. C'est ce qui se passe dans la prod classique et que je trouve honète.
- Je ne sais pas calculer, t'es mechant là, c'est pour ça que j'appelle au secours, kestucrois? :) Mais bon, 10 000 CD vendus, 60 000 de rentrée, ça fait ça, oui 6000 euros. Pas bezef. Mais comme notre pôle n'est pas capitaliste, c'est à dire qu'il se doit de réinvestir tout benefice, on est pas obligé de rester sur les bases classiques. C'est à dire que les royautés pourraient être indexées vers le positif en cas de succes. Comme les salaires du personnel plus haut.
Mais en écrivant ça je me dis qu'il faut quand même qu'il capitaise un peu not'pôle, pour palier à des périodes de vaches maigres, on devrait lui laisser le droit de capitaliser pour deux mois de production= quatre albums pour se refaire et séduire à nouveau son public.
- Sur les mp3 l'artiste, (le groupe), touche plein pot, moins les frais de fonctionnement.
- Je pense que l'on doit toucher sur ce que l'on vend, et pas faire un gentil pot commun qui ne rime à rien.
- les artistes ne touchent rien de la tune des abonnés, ça c'est l'outil de travail. Et comme a la question du dessus si les mecs s'abonnent et telechargent que les disques de ton voisin, bin tu touches rien. Le pôle à bossé sur toi comme sur les autres, il ne te doit rien.

plus on avance et plus chaque questions-réponses en amènent d'autres. Il est dommage que l'on soit si peu sur ce sujet serieux et je trouve de plus en plus interressant..

salaires et royautés

J’aime bien ton idée de salaire unique, je me demande si ça fonctionnerait. Est-ce que ça existe déjà dans une entreprise ? Pour le montant des salaires, tu parles en brut ou en net ? Faut pas partir sur trop petit, parce que c’est pas le tout d’avoir des salariés, faut encore qu’ils soient bons (si le juriste , il a fait des études de droit aussi brillantes que celles de Jean Sarkosy , on a pas fini d’enchaîner les procès) (heureusement , avec 1500/mois, il est pas prêt de venir bosser pour le label, le Jeannot). Si c’est des nazes, ben autant faire appel au bénévolat d’une flopée d’internautes, le résultat sera aussi mauvais voire meilleur.
Les salariés, faut revaloriser leur salaire d’au moins le niveau de l’inflation même en cas de pertes, mais bien sûr fixer un plafond supérieur en cas de bénéfices (jusqu’à + 10% me paraît bien au moins les premières années). Pas d’augmentation au delà de 10%, sinon on va créer une nouvelle race de trader :) .

Concernant le distinguo abonnement / vente à l’unité, il faut effectivement séparer les 2 pour analyser les résultats et réajuster les prix de l’un par rapport à l’autre.

Pour la rémunération de l’artiste, faut encore que tu m’ (nous ?) éclaires :
- Tant que l’album est pas sorti et vendu, est-ce que l’artiste perçoit déjà quelque chose du label (à partir de la signature)?
- C’est quoi et combien le prix de gros d’un CD ? c’est tes fameux 6 euros avant taxes et marges du distributeur ? Par exemple, 10000 CD vendus avec un contrat à 10%, ça ferait : 6000 Euros ?
- Tu ne parles de royautés que sur le CD en dur car c’est la réalité d’aujourd’hui, mais on est bien d’accord que dans le label équitable, l’artiste touche aussi une part sur la vente numérique ? combien ?
- Pour le label, en plus des royautés sur la vente numérique unitaire (à 10 euros les 2 albums), il faut considérer aussi l’abonnement qui donne accès à tout le carnet. Dans ce cas, propose-t-on des royautés à tous les artistes du label (dans le même esprit du salaire unique des employés)? ou seulement à ceux qui sont téléchargés (car le nouvel abonné, il est pt-etre pas intéressé par tous les albums du label) ?

ON peut déjà décider que tout

ON peut déjà décider que tout le monde est payé pareil, du patrons jusqu'à la secrétaire. On a donc en gros 10 personnes. Partons d'un petit salaire mais honète de 1500 euros/mois pour commencer. Ca nous donne 15000 euros qu'il faut multiplier par deux pour les charges ça nous coute 30 000 euros. On a un budget de 66 000, donc le reste paye les frais de fonctionement.
Je rapelle qu'il n'y a pas un personnel par album mais bien un personnel qui s'occupe chaque mois de sortir deux albums.
On peut faire évoluer les salaires en fonction de bénéfices du pôle, mais il y aura une limite puisqu'à partir d'une certaine importance beneficiaire, le label se scinde en deux.
Donc on interresse quand même le salarié à la bonne marche de l'entreprise, mais il sait qu'il ne pourra pas dépasser un certain seuil d'augmentation. Ca évite l'appat du gain et les choix faciles de production qui pourraient naitre.

Alors ce qu'on appelle les royautés sont ta part sur le prix de gros du disque en dur en magasin. C'est ce qui fait vivre les gens comme moi qui ne passent pas en radio pour là, toucher des droits d'auteur.
Un contract légal d'artiste démarre à 8% pour l'artiste sur le prix de gros. A la fin, avec plusieurs renégociations j'en étais à 15% ce qui est vraiment bien.
Alors là finalement c'est une bonne question qui touche au fonctionnement du pôle. Parce que depuis le début on pense à financer à coup d'abonnés, mais on a pas parlé de l'eventualité du benefice des ventes. Ce benefice pourrait le cas écheant être amputé, en cas de penurie de souscripteurs, du budget necessaire à faire tourner la machine, ce qui là, réduirait la part des royauté et salaires.
Parce qu'il se peut tres bien que certains disques se vendent à mort sans qu'ils n'apportent de nouveaux abonnés. Et que des milliers d'abonnés produisent des disques qui ne se vendent pas!! :))

2h44, c'est pas raisonnable ...

C’est quoi ce post à 2h44 du mat’ ? C’est donc vrai, tu ne dors pas la nuit ! tu serais pas genre un vampire ?
T’inquiète pas pour les calculs, les ptits modèles sous excel, ça me connaît. Pour l’instant, c’est avec les hypothèses de base que tu as énoncées (sauf l’exonération qu’il faut oublier à mon avis, ou alors un truc plus light). Après on pourra toujours sophistiquer les calculs en rajoutant un % de personnes qui ne paient plus après avoir payé 10 euros, ou stoppent leur virement de 2euros ou ne paient plus etc… lorsqu’on aura dégrossi le reste.

Je me demandais si le label allait fonctionner au bénévolat des internautes (gestion site web, pub, etc… sauf quelques postes clefs comme DA pour des pros), ou si tu pensais à une vraie PME. Quand je vois ta liste de personnel, OK, c’est une vraie boite. (Bon, je m’en doutais, l’objectif de faire tourner un label qui produit et promeut de la musique de qualité n’est pas atteignable avec une assemblée d’internautes aussi motivés soient-ils).
Je pense par contre que 66 000 Euros/ mois, c’est un peu court pour tout ce ptit monde … mais faut le chiffrer.
Un point clef du projet, après la musique de qualité bien sûr, ça va être le site web. Il faut une gestion des comptes des actionnaires, un module de paiement sécurisé en ligne, un point de téléchargement des albums super efficace, une zone de vie du label où les actionnaires débattront, voteront, éliront, etc … Si le site est naze, pas convivial, pas pratique pour télécharger, beugué, tu perds la moitié des personnes intéressés.
Je vais demander à un pote ce qu’il en pense, il a déjà bossé sur le développement de site web de (très) grosses boites en France).

Un point où j’y connais rien (parmi tant d’autres), c’est l’intéressement des artistes (royalties), tu vois ça comment ? Même traitement pour tous ceux du label (ben ouais, tu vas devenir actionnaire pour accéder à tous les albums du label, pas seulement à 1 seul) ou au % de téléchargement, ou une part fixe et une part variable… ?

Whaa comment chuis content!

Whaa comment chuis content! Jamais je n'aurais su calculer tout ça. T'es sur de tes propos, t'as bien pris tous les parametres en compte? Parce que là moi je suis trop ravi de chez ravi parce qu'un bon disque promu rencontre très facilement 3000 personnes. Et comme on en sort deux par mois c'est deux fois plus de chance de les attirer, par contre qu'ils prennent un abonement sera loin d'être automatique.
Alors effectivement il y aura les rentrées des ventes en dur (si ça existe encore), en telechargement, et les rentrées des abonnements.
Pour le personnel il faut
-un gerant, responsable d'une garantie d'élaboration des projets
- deux directeurs artistiques branchés sur la même musique mais pas les même courants internes au style. Parce que je pense qu'il faut des pôles à thèmes, mais on peut en discuter.
- trois assistants (un pour chacun des DA, un pour le gérant)
-un webmaster
- un commercial pour ce qui est du placement des titres en plates formes, l'achat de promo qui clignote, etc
- un budget pour un service de presse externe, plus efficace à mon avis, parce que fonctionnants sur leur réputation (entre 5000 et 10000 euros par mois) (à discuter aussi.)
- un graphiste
- un comptable
- un service juridique qui ecrit et veille à la légalité des contrats
Je crois que c'est là le minimum.
Le boulot d'un DA c'est de signer un artiste, de trouver le sudio qui lui convient avec le budget donné, de s'assurer du bon déroulement de l'enregistrement et l'accompagner jusqu'à la fin, de se charger de trouver le bon graveur pour le budget donné, et de livrer ça aux commerciaux du marketing.
A part ça on peut se dire aussi que plutot que de se couper en deux pour cause d'expansion le label pourrait choisir d'investir dans l'audio-visuel sur le net et donner là aussi de la representation pour ses artistes, mais aussi de l'activité à toute sorte de créatifs de l'image. Partant d'une télé interne en ligne pourraient non seulement exploser des musiciens mais aussi des stylistes, des peintres, des trafiqueurs de vidéos, des photographes, des designers, des réalisateurs, en gros tout ce que l'on peut faire autour de la muique qui est sans fin, et dont le moteur permanent serait en premier lieu les artistes du pôle qui a fait naitre la télé.
Je suis parti de chez Warner en fait, aussi et surtout, parce que le patron en a eu rien a foutre quand je l'ai branché là-dessus, tu me diras, chez Wagram ils ne vont pas le faire non plus mais bon...

premiers calculs

Je repars en haut parce que ça devenait étroit en bas de la page ….

Bon, j’ai fait mes ptits calculs sans tenir compte de l’idée d’exonération de cotisation des premiers souscripteurs pendant 1 an, parce que ça me paraît pas réaliste de trouver dès le premier mois 20000 nouveaux actionnaires soit autant que le nombre de souscripteurs initiaux qu’on aura mis X mois à dénicher (si je me goure, ben on pourra toujours voter la réduction des cotisations en assemblée générale :) ). Par contre, j’ai bien considéré des cotisations dégressives tous les mois 10-9-8-7-6-5-4-3 puis 2 Euros /mois indéfiniment.

Pour se maintenir à 200 000 de budget mensuel (2/3 pour produire et promouvoir 2 albums, 1/3 en fonctionnement) : il faut passer progressivement de 2000 nouveaux adhérents mensuels le 1er mois à 4000 au 8ème mois, puis ce nombre ne va cesser de décroitre. Au bout d’un an, il faut recruter au moins 2300 nouveaux par mois, 1300 au bout de 2 ans, seulement 750 nouveaux adhérents par mois suffisent après 3ans , etc…

On peut aussi raisonner en flux constant de nouveaux adhérents par mois :
- Avec 1000 nouveaux /mois, le budget mensuel atteint un point bas à 92 000 Euros en 8 mois (plus de quoi faire un album /mois et faire fonctionner le label), et ne remonte à 200 000 Euros/mois qu’après 5 ans
- Avec 2000, le budget ne chute plus qu’à 144 000 Euros au 8ème mois , puis remonte à 200 000 deux ans après le démarrage. 4 ans plus tard (6 ans depuis le début), un budget de 400 000 permet de démarrer un second label
- 3000 nvx/mois : le budget ne passe pas en dessous de 200 000, un second label peut démarrer au bout de 3 ans et demi
- 4000 : idem, les 400 000 sont atteints quelques mois après les 2ans de fonctionnement.

Voilà, c’était pour illustrer le propos. On pourrait faire varier facilement les paramètres (dégressivité, valeur de la cotise initiale ou finale, etc…) mais ça n’apporterait rien de plus.

Maintenant, faudrait des chiffres plausibles pour étayer tout ça , genre :
- quel taux de croissance en utilisateurs des plateformes de téléchargement payant (taux initial et actuel , pour des plateformes récentes)
- « frais de fonctionnement » : personnel, Directeur Artistique… combien de personnes, à quel salaire et pour faire quoi ? (DA, c’est clair).
- royalties (sur le budget fonctionnement, ou le budget album ?)
- …

Question des abus possibles qui rappelle quelque chose

Je suis d'accord sur le fait qu'il n'est guère important de tenir compte des "petits malins" tentés d'abuser d'un tel système.
La participation de citoyens conscients dilue la notion de propriété et donc de profit. "C’est cette subdivision qui en accordant le droit d’user à chacun interdit le droit d’abuser." (P.J. Proudhon)

bin oui, c'est un systeme qui

bin oui, c'est un systeme qui ne se passe pas d'expansion d'actionnaires. mais trouver 100 000 personnes autour d'un disque n'est pas rare vu que même à moi ça m'est arrivé plusieurs fois :)
Surtout qu'avant d'en arriver là, le pole a eu le temps de se faire connaitre et d'attirer de l'actionnaire frais.
Mais il est vrai que si tu me dis que si les deux premiers disques produits decoivent les gens, et que le mois d'apres c'est pareil, et qu'au bout de six mois les actionnaires cessent même leur virement de deux euros, bin tout s'ecroule, et j'ai pas de parade à sortir de mon chapeau. :)
Mais c'est comme tout entreprise, elle a le risque de ne pas marcher... Au poe de sortir de la bonne zique, sinon il disparait.
Mais on peut penser que l'actionnaire il n'est pas froid, qu'il aime le systeme équitable qu'on lui propose, et qu'il est complice, et qu'il est conscient qu'en fait il agit avec d'autres dans un but commun.

si si c'est très intéressant,

si si c'est très intéressant, mais il faut du temps et un esprit clair pour vous suivre ;)

ben si

Ben si !
66 000 par album, OK. Mais 66 000 en salaire et fonctionnement, faut bien définir quelle période ça couvre ( 1 semaine, 1 mois, 1 an … j’arrête, après y en a qui vont être en dessous du SMIC, ça fait pas trop entreprise équitable !!!). Mais bon, admettons c’est pour 1 mois, il faut donc générer 200 000 de recette par mois. L’idée de la dégressivité des cotisations est bonne :
Les actionnaires initiaux mettant 180 000 le mois suivant, il faut « trouver » 2000 nouveaux adhérents pour générer 20 000 € et atteindre à nouveau 200 000 € de recettes. Le mois suivant, il faut trouver 2200 adhérents supplémentaires (les 200 000 premiers ne paient plus que 8 E/ mois, les 2000 nouveaux du 1er mois 9 E/ mois) , etc…
A la fin (je ferai le calcul pour donner le temps exact), il faudra 100 000 adhérents cotisant 2 euros par mois pour générer 200 000 euros de recette mensuelle permettant la sortie 2 albums par mois et le fonctionnement du label. En supposant qu’on attire plus de nouveaux adhérents (ou alors que ça compense ceux qui ne veulent plus payer et sortent du système).
Bon, j’arrête de monopoliser le fil, j’espère qu’il y a pas que moi que ça intéresse. Je vais dans mon coin faire les calculs, je reviens ce WE ou lundi.
A+

Bin, on eut pas parler de

Bin, on eut pas parler de budget annuel, mais budget de départ déjà.
Alors t'as 20 000 personnes qui ont reussit, miracle, à se comprendre sur l'idée et à se federer.
Au début je ne pensais pas abonnement pour six mois, mais c'est encore mieux avec. Mais repartons même avec l'idée qu'on est 20 000 a foutre dix euros. Ca nous fait deux cent mille euros. On coupe en trois, une part salaires et fonctionement, et deux parts pour deux albums.
Ca nous fait donc un budget de un peu plus de 66 000 euros pour chaque album pour enregistrer dans un vrai studio avec des gens payés, et surtout faire de LA PROMOTION autour de l'album, car enregistrer un disque pas promu ne sert absolument à rien.
La promotion de l'album est aussi obligatoirement la promotion du systeme, vu qu'ils viennent le chercher sur le pole, donc chaque album attire de nouveaux actionnaires puisqu'en fait le pole est aussi en promo permanente du fait de sortir des albums en permanence.
Sinon les malhonnetes ou les pauvres, encore une fois ça sert à rien de s'enfermer. Moi, avant de gagner ma vie je n'ai jamais acheté un disque, je les volais en magasins, ou je faisait des cassettes patiement chez les potes. Le type qui accede au telechargement sans payer, s'il n'a pas les moyens, je ne lui en veut en aucun cas, c'est à lui de voir ses priorités. J'en veux plus aux gens qui travaillent et qui ne veulent pas prendre le travail des autres en compte. Mais ma vision est que l'on va vers quelques années de plomb à subir le top 50 et qu'en fin du fin les gens conscients vont comprendre qu'il faut faire quelque chose. S'y mettre, au lieu de dénigrer et par là s'escuser de tout détruire.

budget annuel ?

Ca se décale à l’infini , ces colonnes ?
Bon y a encore de la place, alors je continue paske ça m’intéresse ton affaire.
OK, y aura des malins radins, on peut vivre avec parce qu’ils mettent un peu de thune dans le système quand même. Mais quid des malappris qui vont pas manquer de mettre ces albums en téléchargement libre sur le net ? là ça peut le couler, le label, parce qu’il va en falloir du monde qui s’inscrit pour le faire vivre, et y aura toujours des mongs tentés de penser que 2 euros / mois , c’est trop tant qu’on peut trouver la même chose à 0 euro / mois (tant que le label existe). Je suppose tu vas pas changer ta réponse d’avant pour autant, donc pas de mesure anti-pirate surement !
Histoire d’évaluer le nbre de nouveaux actionnaires par mois pour faire vivre le label, 1 album couterait combien à produire en moyenne ? Ou plus exactement, c’est quoi le budget annuel pour sortir 24 albums ? (tu peux aller prendre un autre café, je vais pas te lâcher comme ça)

WHaaa, t'es dur au reveil, là

WHaaa, t'es dur au reveil, là il m'a fallut un autre café.
En fait, perso, je suis contre les restrictions, quand je dis qu'on fait de la politique c'est ensemble, tous ensemble, nous les gens. C'est à dire que ce genre de systeme est une éducation de vie, de société, un modele citoyen créatif. Alors il se doit d'être completement ouvert dans son principe, à tous en conscience. On est pas en train de chercher à consommer moins cher là, en fait, on est en train de construire une entreprise equitable, puisque le mot est à la mode. Donc le citoyen doit prendre sa part de responsabilité et savoir pourquoi il paye et être daccord avec ça.
Alors pour moi, pas de restrictions, t'arrives, t'investis et tu profites de tout tout de suite.

on s'est croisés :) C'est sur

on s'est croisés :)
C'est sur qu'il y a des malins et des radins, mais un projet comme celui-là ce n'est de toute façon pas avec ces gens-là qu'on pourra le réaliser.
Dans la vie on a le choix, soit on voit le monde rempli d'enculés et on se blinde, soit on sait qu'au milieu du merdier y'a des milliers, des millions de gens bien, intelligents et responsables. Moi c'est à eux que je pense, c'est vers eux que je me tourne. Apres savoir qu'il y aura certainement des parasites du systeme, ne m'empechera en aucune mesure de vouloir le réaliser.
En fait on fait de la politique là, et faire de la politique c'est croire en l'autre, sinon t'es un dictateur. Cette entreprise est un mode autogestionnaire qui jammais ne pourra se construire si elle reste dans le schema de pensée de se defendre avant même d'éxister. Ce qui fait que le petit main radin, il passe vraiment en second dans mes priorités de reflexion. :)
Moi je voyait plutot ça comme un interet perpetuel, le fait de se pointer dans un nouveau pole avec déjà un catalogue pour 45 euros+2 albums par moi pendant six mois, en fait c'est surtout ça l'interet de la chose.
La difficulté est de démarrer les poles, de faire comprendre aux gens l'interet d'investir, pour eux, et pour toute la communauté.

Une solution, c’est un accès

Une solution, c’est un accès limité qui s’étend avec les cotisations :
Tu te pointes tu mets 10 euros pour le nouvel album, tu récupères le droit de télécharger 3 autres albums du label. Si tu cotises 9 euros le mois suivant, t’en as 2 nouveaux + 4 anciens, etc…Ceux qui continuent de cotiser jusqu’à 2 euros ou qui filent dès le premier mois X euros (60, 52, 45 peu importe) ont l’accès illimité. Quand t’as l’accès illimité, tu ne paies plus que 2 euros par mois. Si tu arrêtes de cotiser, ben tu recommences à zéro – enfin à 10 euros – le jour où tu recommences

c'est ça

c'est bien là où je voulais en venir, le petit malin qui revient une fois par an sans cotiser ensuite.
payer 10 euros pour 24 ANCIENS albums (42 centimes l’album), à comparer avec être actionnaire à 60 euros par an la première année, et 24 euros par an les années suivantes pour avoir 24 NOUVEAUX albums par an. Plus on attend pour se repointer, plus l’affaire est intéressante, la seule pénalité dans la manipe du ptit malin, c’est que sur tes 24 albums, tu as 2 nouveautés et 22 « anciens » albums…

acheteur ponctuel mais pas cotiseur mensuel

1) comme tu parlais « d’un an d’exonération de cotisation », je pensais qu’il fallait 1 an au label pour produire les 2 premiers albums, et qu’il n’y avait donc rien à se mettre sous la dent pendant 1 an. Là tu dis qu’au bout d’un mois, il y a déjà « de la musique en ligne » (sous-entendu des morceaux séparés, ou déjà 1 album ?), et que dès le mois suivant, 2 albums sortent. Je crois que je comprends maintenant, cette exonération est là pour pallier au fait que les actionnaires initiaux n’ont pas 24 albums à télécharger dès la première cotisation, mais seulement 1 ou 2, puis 2 chaque mois, alors que les actionnaires se pointant 1 an plus tard ont immédiatement accès aux 24 albums.
Téléchargement ou CD, c’est pas encore la question (j’ai parlé « d’un certain support ») mais puisque tu apportes dejà des réponses, l’idée d’un référencement parmi les actionnaires et d’un surcout pour la fabrication d’un CD me paraît légitime

2)cool, j’ai tout compris

3)je parle pas de CD. Tu dis « Le label produit ses deux premiers albums et les propose en telechargement à 10 euros sur le net. Chaque acheteur devient un actionnaire”.
Mais ton actionnaire, il ne file pas seulement 10 euros une fois, il verse des cotisations ensuite tous les mois. Moi, je parle du mec qui paye qu’une fois 10 euros et après ne cotise plus :
Il voit un album en vente sur le net à 10 euros + accès à tous les albums du label. Il paye une fois 10 euros, il récupère tous les albums, puis il ne cotise plus.
1 an et 24 albums plus tard, il se repointe, remet 10 euros, récupère les 24 nouveaux albums, et ne cotise pas ses 9 euros le mois suivant.
Ca pourrait se passer comme ça avec le fonctionnement que j’ai cru comprendre… ou bien ?

Ensuite tes questions

Ensuite tes questions m'amenent à la suivante, que fais-t-on des ptits malins qui veulent juste mettre dix euros et profiter de la mane sans continuer a cotiser le mois d'apres?
Bin on peut se dire que l'inscription est en fait un virement sur..6 mois que l'actionnaire fait avec sa carte bleue, le premier mois 10 euros, apres 9, ainsi de suite.
Mais ca fait l'inscription à 45 euros... Un peu cher. Même si c'est ce que finalement on va payer en six mois. Mais on peut se dire qu'en six mois on a acces à minimum 12 albums à telecharger, ce qui est toujours vachement moins cher que le telechargement légal.

1/ Non, ils n'attendent pas

1/ Non, ils n'attendent pas un an pour les premieres prods, parce que dès l'election du personel et des DA, le travail commence, et on peut raisonnablement penser qu'il faut genre un mois pour pouvoir déjà proposer de la musique en ligne. Donc tu investis et beneficie tres vite de ton investissement, car des le mois suivant ce sont deux autres albums qui sortent.
Ces albums sortent en telechargement sur le net.
On peut immaginer que les actionnaires voulant le disque en dur se font referencer et que quand il y en a assez, on en fabrique et l'actionnaire les paye un juste prix, à calculer en fonction des frais.

2/t'as tout compris, c'est ça. T'arrives sur un pole déjà existant et pour tes dix euros t'as acces a tout le catalogue et tu aides à produire les prochains en cotisant par la suite de façon regressive.

3/je comprend pas bien ta question. En fait je ne pense pas que l'acheteur en dur, un cd, devienne actionnaire pour autant. Déjà faut se decider si les cd sont fabriqués uniquement pour les actionnaires qui se referencent, ou s'il est fabriqué pour le circuit classique de la distribution, CE QUI EST UN METIER EN SOI, c'est a dire du personel en plus pour s'en occuper. Et aussi un vrai budget pour graver, presser, imprimer, fabriquer, et payer les taxes dessus (un euro par album) Tout ça est un volet auquel je n'ai pas trop pensé, car mon idée justement m'est venue de la volontée de pouvoir faire sans, en accompagnant la modernité qui veut que tout se passe sur le net.

le fonctionnement du lablel, c'est bien ça ?

Pour commencer, il faut bien comprendre ce que tu proposes .
Je vois 3 catégories de personnes
- les actionnaires initiaux : ils payent au tout début 10 euros. Pendant 1 an, ils ne payent plus rien. Au bout d’un an arrivent les 2 premiers albums , qu’ils récupèrent sur un certain support sans rajouter un centime de plus à ce qu’ils ont versé à l’origine , à savoir 10 euros. Les cotisations mensuelles redémarrent, le mois suivant ils payent 9 euros et ont 2 nouveaux albums , etc, 7 mois après ils ne payent plus que 2 euros par mois pour récupérer 2 nouveaux albums par mois.
- les nouveaux actionnaires après 1 an : ils arrivent 1 an ou plus après le lancement du label. Par exemple , ils arrivent après 2 ans, il y a déjà eu 24 albums de produits. Ils payent le 1er mois 10 euros et ont accès aux 24 albums. Puis 9 euros le mois suivant, pour avoir les 25ème et 26ème albums, etc… à la fin ils ne payent plus que 2 euros par mois pour récupérer 2 nouveaux albums par mois
- les acheteurs d’album : le label est en place depuis un certain temps, par exemple 2 ans, il met en vente ses 24 albums à 10 euros. L’acheteur pait 10 euros pour UN album , « il devient actionnaire », donc il a accès aux 24 albums du label ???. S’il pait sa cotisation le mois suivant, soit 9 euros, il aura le 25ème et 26ème album, etc… S’il ne pait pas sa cotisation, il n’est plus actionnaire. Un an plus tard (soit 3 ans après le début du label) on en est à 48 albums, l’acheteur paye 10 euros pour avoir accès à un nouvel album, et donc à tous les albums du 25ème et 48ème (les 24 premiers, il les a déjà eu).

Est-ce que c’est bien ça ?